Les 1ères communions et professions de foi

                Elles sont préparées tout au long de l'année par les catéchistes, les enseignants et les prêtres . Il est important que les familles participent régulièrement à la messe tout au long de l'année, afin de préparer eux-mêmes leurs enfants à ces démarches .

Des temps forts et retraites sont proposés

Dates des professions de Foi et de premières communions en 2010 

pour l'Ensemble Paroissial  



PROFESSION DE FOI :

Préparation :

Mercredi 21 octobre, 1ère réunion des parents
Mercredi 25 mars, 2ème réunion des parents
Vendredi 20 novembre ou vendredi 27 nov, pour les élèves de ste Ursule – 1ère rencontre
Vendredi 18 décembre ou vendredi 8 janvier, pour les élèves de ste Ursule – 2ème rencontre.
Vendredi 26 mars ou vendredi 2 avril, pour les élèves de ste Ursule – 3ème rencontre

Lundi 12 avril, au lycée ND du Kreisker, de 9h à 16h30 (journée entière)
Mardi 13 avril, au lycée ND du Kreisker, de 9h à 16h30 (journée entière)
Mercredi 5 mai, de 13h30 à 16h30

Cérémonies de la profession de Foi : ( selon le choix des familles)

Jeudi 13 mai, à 11h, à Mespaul
Samedi 22 mai, à 18h, à Roscoff
Dimanche 23 mai, à 11h, à St Pol-de-Léon


PREMIERE COMMUNION

Préparation :
Mercredi 17 mars 2010, matin et après-midi, pour St Pol - Réconciliation
Dimanche 28 mars 2010, 9h à 12h – 2ème temps fort
Mercredi 5 mai 2010, 13h30 à 16h30 – 3ème temps fort

Cérémonies :
Jeudi 13 mai, à Santec
Dimanche 30 mai, à Saint Pol-deLéon
Dimanche 6 juin, à Mespaul

 

 
 

Histoire de la Profession de foi 

De la communion solennelle à la profession de foi 

C'est à partir des années 50 que l'on commence à situer la profession de foi dans son rapport au baptême et à la communauté
En Occident, jusqu'au XIIe siècle, baptême et première communion étaient reçus simultanément. À la suite du 4e concile du Latran (1215), qui reporte la première communion à « l'âge de discrétion », la première communion se voit retardée à l'âge de 7 ou 12 ans, voire plus tard encore. 

« Alors qu'avant, les sacrements de l'initiation chrétienne faisaient la maturité spirituelle, désormais c'est la capacité de discernement qui donne accès à la communion », explique le P. Jean-Paul Russeil, professeur de théologie à Poitiers 

Première communion

Avec le concile de Trente (1545-1563), la première communion est solennisée, sous l'influence notamment de saint Vincent de Paul. Les enfants y sont préparés, ce qui permet d'édifier aussi les parents.
À partir de la seconde moitié du XVIIe siècle et jusqu'en 1910, la première communion devient ainsi une véritable tradition culturelle. 

Une profession de foi au cours de la messe 

Tout change quand Pie X promulgue son décret Quam singulari (1910), qui autorise les enfants à communier dès 6-7 ans.
On en vient alors, afin de maintenir un certain nombre d'années de catéchisme, à distinguer la première « communion privée » se faisant en famille, de la « communion solennelle, vers 10-11 ans, se faisant devant tout le monde et ne relevant plus d'une initiation sacramentelle ». 

Dès 1936, l'assemblée des cardinaux et archevêques de France, sensible à l'ambiguïté de cette célébration, suggère que « l'on donne à la communion solennelle, comme caractère essentiel, celui d'une profession de foi faite au cours de la messe ».
Du coup, dans les années 50, on commence à lier la profession de foi de la communion solennelle au renouvellement annuel par tous les chrétiens de la profession de foi baptismale, au cours de la vigile pascale, comme l'avait remis en valeur Pie XII.
« On vise ainsi à situer cette profession de foi dans son rapport au baptême et à la communion et dans son rite liturgique et communautaire », poursuit le P. Russeil. D'où l'apparition de l'aube, vêtement blanc qui, avec la croix et le cierge, rappelle cette dimension baptismale. » Ceci n'empêche pourtant pas l'appellation de « communion solennelle » de se perpétuer dans les mentalités.

Claire Lesegretain